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Format familial

Diffusion : Mardi, mercredi, jeudi 14 h

Rediffusion : Lundi vers 0 h 30

Durée: 30

Du 3 avril au 2 juin

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Nos experts (Julie, Stéphanie, Florence et Alexis) sont là pour vous aider.
Vous avez des questions pour elles ? N’hésitez pas, posez les ! L’équipe de Format Familial sélectionnera une question par semaine et nos expertes partageront leurs trucs et conseils sur le site.




Une question par semaine sera sélectionnée par nos experts parmi toutes les questions envoyées.

Votre question

Notre réponse

6 octobre 2015

Message: Bonjour,
Je voulais savoir s'il est normal que ma fille de 4 ans parle toujours du
même petit garçon mais de façon exagéré. Lorsqu'elle en parle, elle
devient rouge, toute excitée/hyperactive. Est-ce qu'un enfant de cet âge
peut ressentir des sentiments amoureux? Je ne sais plus trop quoi lui
dire lorsqu'elle en parle d'une façon assez exagérée selon nous.
Merci beaucoup pour votre aide!:)
PS:j'adore l'émission!

Myriam Bertrand

6 octobre 2015

Bonjour Myriam!

Votre petite mignonne connaît ses premières émotions vis-à-vis quelqu'un qui n'est pas un membre de sa famille! Il est important de savoir que ces premières émotions amoureuses ne sont bien souvent qu’une ébauche, des premiers balbutiements – une tentative de reproduire ce qu’ils perçoivent (avec leurs yeux d’enfants) d’une relation amoureuse. Il ne faut ni accorder trop d’importance, ni le négliger. C’est à cette étape que l’enfant construit son lien à l’autre, il est primordial comme parents de ne pas mettre de pression (ni se moquer, ni être trop impliqués). Restez toutefois à l’écoute car des chagrins pourraient survenir. Il est par contre inutile de la « préparer » à cela, vous le faites (sans le savoir!) car cela fait partie de son éducation : lui apprendre à se construire dans sa confiance et son estime d’elle-même!

Julie Pelletier

14 septembre 2015

Avez-vous des trucs concrets ou des outils pour aider les enfants à faire leurs devoirs ?

Catherine Caron

14 septembre 2015

Bonjour!

En fait, il existe plusieurs trucs pour faciliter la période des devoirs.
Premièrement, on doit se questionner sur le moment où l'enfant les fait : directement en rentrant de l'école? après avoir pris une pause? après la routine du soir?
L'enfant qui ne veut pas faire ses devoirs peut être fatigué de sa longue journée à l'école et avoir besoin d'un répit, d'un moment seul en rentrant. Si les devoirs sont fait en fin de soirée, il est fort probable que sa concentration ne soit plus optimale.
Ensuite, si l'enfant vit des difficultés scolaires, il est possible qu'il associe la période des devoirs à une situation d'obstacles insurmontables et éventuellement, à un échec. L'encourager, décortiquer les tâches, faire une liste des devoirs et leçons à effectuer en encourageant l'enfant à cocher ou rayer ce qui a été fait peut être un bon moyen pour lui faire voir la progression. Encourager l'enfant et le féliciter lorsqu'il a persévéré peut également s'avérer pertinent.
On peut aussi permettre à l'enfant de prendre une petite pause entre chaque tâche pour se dégourdir les jambes, boire de l'eau, manger une petite collation, aller à la salle de bain, etc.
Enfin, je vous recommande chaudement le livre "comment survivre aux devoirs", paru chez Midi Trente et écrit par une ergothérapeute chevronnée, Josiane Caron Santh

Stéphanie Deslauriers

5 décembre 2014

Mon fils de presque 8 ans a le bouton du mot "NON" collé sur la langue. Il ne veux pratiquement jamais collaborer. Peu importe ce que je lui demande il me dit non. C'est fatiguant pour moi de toujours devoir trouver des conséquences . J'ai l'impression de ne pas avoir d'autorité. C'est désagréable pour moi mais aussi pour lui . Que faire pour qu'il collabore plus et sans que cela se transforme en guerre mère-enfant?! Merci d'avance.

Veronique

5 décembre 2014

Bonjour Véronique,
Je crois que votre intention est juste : la collaboration plutôt que l'obéissance. Et lorsque vous parlez d'autorité, sachez qu'il y a trois types d'autorité : l'autoritarisme, qui prône l'obéissance à tout prix, la démocratie, qui encourage la collaboration et l'autonomie et le laxisme, qui ne voit pas la pertinence de mettre des limites, de peur de brimer les autres.

Vous semblez vouloir adopter une attitude démocratique avec votre garçon et c'est effectivement ce que je vous encourage à faire! Comment y arriver? En le responsabilisant. Ainsi, offrez-lui deux choix. En ayant le sentiment de choisir, il se sentira moins contraint d'obéir et verra qu'il a un pouvoir décisionnel. Évidemment, les deux choix que vous lui offrirez permettront à votre garçon de se conformer, d'une manière ou d'une autre, à votre demande. Seulement, il aura le choix du comment.

Aussi, les conséquences répétées perdent de l'emprise sur l'enfant. Il vaut mieux souligner les réussites, les bons coups de l'enfant (renforcement positif). Cette technique permet d'augmenter les probabilités d'apparition d'un comportement désiré. Pour les conséquences, on parle davantage des conséquences logiques et naturelles d'un choix effectué. Dans cette optique, on demeure dans la responsabilisation et on évite que notre enfant nous en veuille, puisque c'est lui qui est responsable de ce qui lui arrive!

Les mots-clés sont donc : renforcement positif et choix.

Bon succès!

Stéphanie Deslauriers

21 novembre 2014

J'ai une fille de 5 ans et elle prend plusieurs objets (bague, baume à lèvres, jouets) qui ne lui appartiennent pas que ce soit à la garderie ou à la maison. Elle les cache et si je les trouve, elle me dit que c'est à elle. Que faire? Merci à l’avance

Annick Pelletier

21 novembre 2014

Bonjour Annick.

Certains enfants de cet âge ont tendance à adopter ce comportement pour la simple et bonne raison qu'ils sont motivés par le plaisir immédiat. Ainsi, convoitant un objet, l'enfant tend le bras et hop! se l'approprie. Comme la notion d'empathie est encore à un stade embryonnaire à cet âge, les enfants ont du mal à comprendre les conséquences que leur geste peut avoir sur les autres (baisse du sentiment de confiance, déception, tristesse d'avoir perdu un objet, etc.). Ainsi, il peut être pertinent de lui donner un exemple concret avec un objet qui lui tient à coeur (son toutou préféré, son jouet préféré, par exemple). Vous pouvez lui demander comment elle se sentirait si un ami de la garderie lui prenait son jouet. Elle vous dira sans doute qu'elle aurait de la peine, qu'elle serait fâchée, etc. Vous pouvez donc faire le parallèle que l'ami à qui elle prend des choses se sent ainsi, lui aussi.

Puisqu'elle nie ses comportements, vous pouvez l'encourager à dire la vérité, en lui verbalisant que vous savez qu'elle l'a pris, puisque vous ne lui avez jamais acheté ceci, et que ce serait plus agréable pour tout le monde si elle l'admettait. Que vous serez moins fâchée si elle avoue sa faute et répare son geste (en rendant le jouet qu'elle a pris, par exemple, et en s'excusant).

À cet âge, les enfants ont tendance à mentir car ils sont convaincus qu'on les croira et aussi, ils veulent éviter la punition. Voilà pourquoi il est important de la féliciter lorsqu'elle dit la vérité!

Bon succès

stéphanie deslauriers, psychoéducatrice

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