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Format familial

Diffusion : Mardi au vendredi 14 h

Rediffusion : Aucune rediffusion

Durée: 30

Du 6 au 20 juin

Posez votre question à nos experts

Nos experts (Julie, Stéphanie, Florence et Alexis) sont là pour vous aider.
Vous avez des questions pour elles ? N’hésitez pas, posez les ! L’équipe de Format Familial sélectionnera une question par semaine et nos expertes partageront leurs trucs et conseils sur le site.




Une question par semaine sera sélectionnée par nos experts parmi toutes les questions envoyées.

Votre question

Notre réponse

16 octobre 2015

Ma fille de 8 ans est très affectée par la mort de notre chat. Cela fait plusieurs jours et elle pleure encore beaucoup. Est-ce normal? Comment peut-on l’aider à faire son deuil?

Sébastien Landry

6 novembre 2015

Merci pour votre question Sébastien.

Oui il est normal pour un enfant (comme pour un adulte d'ailleurs!) d’être affecté par la mort d’un animal domestique. Cela parle de l’attachement que l’on avait pour lui qui s’est tissé au fil du temps, en lui prodiguant des soins et en le regardant grandir auprès de nous. Encore très concret, l’enfant de 8 ans a du mal à saisir l’irréversibilité de la mort et peut se demander où est donc allé son chat qu’on dit mort (et peut-être aussi qui pourrait disparaître de la sorte sans crier gare?). Dans un premier temps, une photo de l’animal décédé peut nous aider à faire parler notre enfant à propos de ce qui lui fait le plus de peine. Nous l’inviterons ensuite à élaborer autour du thème de la perte et des émotions associées (peine mais aussi colère et impuissance). Il est aussi adéquat, même si cela fait naître des larmes, de se rappeler ensemble les bons souvenirs que l’on conserve avec l’animal, des scénarios que l'enfant pourra par la suite évoquer dans son esprit quand il s’ennuie. Éventuellement, si l’enfant et la famille en ressentent le désir, l’achat d’un nouvel animal est tout à fait indiqué….en gardant en tête qu’il ne sera pas davantage éternel!

Florence Marcil-Denault

16 octobre 2015

Mon enfant à de la difficulté à faire ses devoirs. C’est toujours une guerre! Que puis-je faire pour rendre ce moment obligé moins stressant pour tout le monde?

Marie-Christine Allaire

30 octobre 2015

Bonjour Marie-Christine,

Ah, les devoirs! Un combat de tous les jours pour plusieurs parents - et enfants!

Je vous recommande fortement le livre de Josiane Caron Santha, ergothérapeute, à cet effet : Comment survivre aux devoirs (http://www.miditrente.ca/Livres/Devoirs.html)

Également, voici ce qui peut être fait :

- Inscrire les devoirs et leçons à faire
- Fixer des objectifs réalistes (est-il possible d'avancer les devoirs le weekend pour ne faire que l'étude la semaine, par exemple?)
- Faire les devoirs au retour de l'école
- Permettre à l'enfant de prendre une pause (aller à la salle de bain, boire un verre d'eau/de jus, prendre une petite collation)
- Commencer avec les devoirs plus difficiles (le pire sera derrière ensuite et l'enfant a plus d'énergie en début de période de devoirs)
- Permettre à l'enfant de manipuler un tangle (http://www.fdmt.ca/catalogue/tanglejrclassic-p-612.html), un trombone, un élastiques, mâcher de la gomme (ceci permet d'accroitre le niveau d'attention!)
- Permettre à l'enfant de faire ses devoirs debout (si le fait de rester assis est difficile pour lui)
- S'assurer que l'environnement est calme et propice à la concentration
- Permettre à l'enfant un privilège lorsqu'il a terminé ses devoirs (pour le motiver)
- Et pourquoi pas faire un tableau de motivation?

Bonne chance!

Stéphanie Deslauriers

16 octobre 2015

Mon fils a déjà 10 ans et je me demande s’il est trop tard pour lui prendre un REE (régime d’épargne étude)?

Pierre Gagné

23 octobre 2015

Bonjour,

Merci de la question! Je pourrais faire toute une chronique sur le REEE (Régime enregistré d'épargne études), car il représente une superbe opportunité pour les familles.

Pour ceux qui ne le savent pas, le REEE est essentiellement un compte d'épargne pour les études de votre (ou vos) enfants et il offre plusieurs avantages:
- Les gains en capitaux des investissements faits au travers de ce compte sont à l'abri de l'impôt.
- Si le revenu familial est moins de 43 953$ (2014), le gouvernement fédéral y déposera 500$ plus 100$ fois l'âge de l'enfant pour tout enfant né depuis le 1er janvier 2004 jusqu'à l'âge de 15 ans, donc 2000$ sans aucune contribution de la part des parents. (Bon d'éducation canadien)
- Dépendant du revenu familial, le gouvernement fédéral ajoutera entre 20% et 40% des montants déposés par les parents dans le REEE, avec une limite de 500 à 600$ par année selon le revenu. Par exemple, si une famille avec un revenu de moins de 43 953$ dépose 500$ dans son REEE, le gouvernement fédéral y ajoutera 200$. (Subvention canadienne pour l'épargne-études).
- Le gouvernement provincial ajoutera de son côté 10% des montants déposés par les parents, avec une limite de 250$ à 300$ par année. (Incitatif québécois à l'épargne-études).

Tous ces bénéfices sont disponibles jusqu'à ce que votre enfant ait au moins 18 ans, alors il n'est définitivement pas trop tard pour vous.

Finalement ça peut sembler compliqué, mais en gros, vous ouvrez un compte gratuitement chez votre institution bancaire pour votre enfant. Si vous y mettez 2500$ par année, les deux paliers gouvernementaux y ajouteront jusqu'à 850$. Vous pouvez investir cet argent, à l'abri de l'impôt, jusqu'au moment où votre enfant soit inscrit à un programme d'études post secondaires (CÉGEP technique ou pré-universitaire, secondaire professionnel, université, etc.). Vous pouvez à ce moment retirer l'argent pour en faire ce que vous voulez.

Si votre enfant ne fait pas d'études postsecondaires, vous perdrez les contributions gouvernementales, mais tout l'argent que vous avez versé vous-mêmes ainsi que les gains de capitaux seront plaçés dans votre REER.

Pour plus de détails: https://www.desjardins.com/particuliers/epargne-placements/regimes-fiscalement-avantageux/reee/

Alexis Gagné, économiste

16 octobre 2015

Comment préparer mon fils de 3 ans à la venue de sa petite sœur?

Gabrielle Dubois

16 octobre 2015

A 3 ans, bien que la permanence de l'objet soit développé (c'est à dire : la capacité à comprendre que le toutou caché derrière la serviette n'a pas disparu), l'enfant n'arrive pas encore à se représenter des idées sans support visuel concret. Ainsi, il sera donc préférable d'attendre que votre ventre ait grossit avant de tenter toutes explications. Puis avec l'aide de poupées, d'histoires imagées simples, vous pourrez introduire progressivement la notion de la venue d'une petite sœur. Mais, il ne comprendra réellement que lorsque le nouveau né sera bel et bien arrivé à la maison....et ce, de façon permanente ! A cette période de son développement, l'enfant de 3 ans se débat encore avec des enjeux de contrôle (de ses sphincters et de son environnement) tout en travaillant son autonomie et son désir de se séparer de maman et papa pour devenir lui-même. Il se peut qu'il réagisse à sa petite sœur en régressant maladroitement vers un stade inférieur, pour bénéficier lui aussi de toute cette attention chaleureuse de ses parents. Assurez-vous, avec le soutien de votre conjoint et de vos proches, de lui accorder une présence toute spéciale pendant les premiers mois de l'arrivée du nourrisson. Vous vous éviterez ainsi toutes sortes de tentatives de votre enfant (parfois désespérantes....) de capter votre attention.

Florence Marcil-Denault

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